Fin de semaine à Paris
quotidien
Fin de semaine mouvementée, en bien, dans la capitale. Jeudi soir, après le boulot, Fanday Brink dans le lounge Microsoft. Samedi : Wordcamp et nuit des musées (trop de monde, j’ai abandonné). Dimanche : journée à la Défense (et au cinéma).
Le Fanday Brink m’a offert une bonne occasion d’essayer le RER parisien, je sais que ça peut paraître saugrenue de qualifier un voyage en RER d’expérience pour tous les banlieusards qui le prennent tous les jours mais de la province, on en entend parler assez souvent pour attiser la curiosité. Je ne pensais pas que le RER traversait Paris intra-muros, c’est impressionnant de passer sous Paris dans des vrais trains lancés à grande vitesse. Je croyais que seuls le métro et les égouts avaient le droit de creuser les entrailles de la capitale.
J’ai à nouveau pris le RER aujourd’hui, direction La Défense. J’avais envie de fouler le parvis de la Défense, bloc de béton dépourvue de voitures, posé à cheval entre deux communes pour poursuivre la perspective des Champs-Elysées. L’arche de la Défense, par son architecture simple, ressemble à un jouet, aux dimensions disproportionnées, posé là par on-sait-qui.
La voûte du CNIT m’a impressionné une fois à l’intérieur. Je me sentais comme dans un village sous-terrain. De l’extérieur, ce toit, datant de 1958, m’évoquait le dôme de Trantor, la capitale de la galaxie dans Le cycle de Fondation de Isaac Asimov. Les buildings de compagnies, principalement énergétiques, m’ont indisposé par leur arrogance.


